C’est un petit séisme dans le monde de l’étiquette. La direction de l’usine en charge de la confection des étiquettes portant la mention « fabriqué en France » a annoncé la délocalisation de sa production sur un site chinois.

 

Située à Évry, l’entreprise dirigée par la famille Fache depuis une génération produisait ses étiquettes depuis 1988. Pour son PDG Romuald Fache, avec cette délocalisation, c’est une page de l’histoire de l’entreprise qui se tourne. Un choix motivé selon lui par la pression de la concurrence. « Nous ne pouvons pas rivaliser avec les étiquettes « made in China » ou « made in Bangladesh » dont le coût de fabrication est parfois 8 fois inférieur au nôtre. » explique-t-il.

Au total, 18 employés se sont vus notifier la fin de leur contrat et la cessation de tout activité sur le site d’Évry. « Les Chinois parviennent à travailler avec seulement deux employés assistés d’un stagiaire de huit ans, quand nous sommes obligés d’être 18 employés pour le même résultat. » admet Caroline, l’une des employés licenciés.

C’est un petit séisme dans le monde de l’étiquette. La direction de l’usine en charge de la confection des étiquettes portant la mention « fabriqué en France » a annoncé la délocalisation de sa production sur un site chinois.

Située à Évry, l’entreprise dirigée par la famille Fache depuis une génération produisait ses étiquettes depuis 1988. Pour son PDG Romuald Fache, avec cette délocalisation, c’est une page de l’histoire de l’entreprise qui se tourne. Un choix motivé selon lui par la pression de la concurrence. « Nous ne pouvons pas rivaliser avec les étiquettes « made in China » ou « made in Bangladesh » dont le coût de fabrication est parfois 8 fois inférieur au nôtre. » explique-t-il.

Au total, 18 employés se sont vus notifier la fin de leur contrat et la cessation de tout activité sur le site d’Évry. « Les Chinois parviennent à travailler avec seulement deux employés assistés d’un stagiaire de huit ans, quand nous sommes obligés d’être 18 employés pour le même résultat. » admet Caroline, l’une des employés licenciés.

Mais la salariée avoue être plus préoccupée par le climat ambiant que par sa propre situation. Au delà d’une simple délocalisation, Caroline parle d’une « perte d’identité » avec « la fuite d’un savoir-faire traditionnel français vers l’étranger ». Une décision d’autant plus amère pour l’ouvrière puisque la législation obligera dorénavant l’usine à coudre une étiquette « made in China » sur ses étiquettes « fabriqué en France ».

 

SOURCE : Le Gorafi 🙂